La révolte exige une direction communiste !
La révolte exige une
direction communiste !
Face aux injustices de l’économie capitaliste, nous avons tous de bonnes raisons de nous révolter. Mieux, nous en avons le devoir.
La révolte exige une
direction communiste !
Face aux injustices de l’économie capitaliste, nous avons tous de bonnes raisons de nous révolter. Mieux, nous en avons le devoir.
Le combat continue !
Cette année se termine avec un nouveau coup porté aux intérêts des travailleurs. Le gouvernement et le patronat ont fait passer leur réforme des retraites. Au lendemain de ce passage en force, le dépit s’insinue (et c’est dommage) chez certains esprits naïfs qui ont pu croire qu’il suffisait de quelques défilés et de quelques actions isolées et non coordonnées pour venir à bout de la détermination patronale et de ses laquais.
Les révolutionnaires doivent apprendre de la défaite…
Pour préparer la victoire !
Pendant la mobilisation contre la réforme des retraites et après plusieurs journées d’action et de manifestations sans lendemain, les salariés les plus déterminés du pays ont pris l’initiative d’organiser une vague de grèves et de blocages.
Camarades, tous en lutte !
En avant vers une logique
de guerre !
Le mouvement qui s’amorce doit rapidement prendre une autre envergure et un autre caractère ! Voilà la condition pour faire plier le pouvoir ! Voilà l’unique moyen du peuple salarié pour ne pas offrir deux ans d’exploitation gratuitement !
Les parasites du capital assassinent les peuples…
Préparons-nous
à la révolte !
Incorruptibles et
déterminés, vers
la société communiste !
Retraites, chômage, salaires, droit à une vie digne…
Le capital sacrifie
les peuples…
Assenons lui
la peine capitale !!!
En Europe, le peuple grec encaisse de plein fouet les conséquences de la crise d’un système aussi stupide que destructeur. Comme Les autres États capitalistes, l’État grec a développé des déficits budgétaires, c’est-à-dire que faute de vouloir et pouvoir taxer les riches, il n’a pas suffisamment de rentrées d’argent pour assurer ses dépenses.
Après le boycott
des urnes du système,
bâtissons
le pouvoir du peuple !
C’était prévisible, les élections régionales ont reconduit la gauche de gouvernement et son principal parti, le PS. Ce simulacre de démocratie, a démontré plusieurs choses.
Dans l’arène
de la lutte des classes,
pas de compromis !
Une lutte à mort !
Les temps sont durs, et les contradictions du système vont les rendre encore plus durs. La fuite en avant de l’économie capitaliste ne fait que retarder l’échéance, et la dette colossale qu’accumulent les Etats à son service ne pourra pas être remboursée.
Pour l’amour du peuple,
une arme contre le capital !
Le capital va mal, mais il se sent fort, alors quand ses détenteurs perdent quelques profits à cause de la crise, ils n’hésitent pas à le faire payer à toute la population du pays.
Il faut durcir le ton !
Quelle suite après le 19 mars ? Réponse des directions syndicales : rien ! Niet ! La manifestation du 1er mai férié comme chaque année, mais pas la moindre perspective pour espérer remporter une bataille !